Depuis 2007, je suis adhérent d’une association de défense le la qualité de vie au niveau locale. Je ne suis pourtant pas un militant, encore moins écologiste. Je ne suis pas non plus un orateur, pour moi donner un témoignage sur à travers ce projet d’avenue est un travail est difficile.

J’ai habité Paris pendant 20ans, j’y travaille aujourd’hui, j’ai vu cette ville rendue noire par la pollution à la fin des années 80. A l’époque la pollution était sale aujourd’hui elle est devenue dangereuse. La prise de conscience du monde entier, de l’Europe, de la nation s’est traduite par des réglementations successives destinées à protéger les populations mais aussi les espèces et la Terre dans son entier. Bref aujourd’hui en France, on ne peut plus faire n’importe quoi ce qui end l’exercice plus compliqué.

Bref, en décembre j’apprends que le projet est une nouvelle fois relancé, cette fois le conseil général a saisi la Commission Nationale du Débat Public. Réponse en janvier 2012, la concertation sera menée par le département sous l’égide d’un Garant.

Pour ma part, je ne suis jamais intervenu lors d’une phase de concertation, je ne sais pas comment cela fonctionne, quels sont mes droits ? Mes devoirs ? Et puis ce Garant à quoi sert-il ?

Mi février, j’apprends que la concertation aura lieu en mars, cela fait court pour s’y préparer ! Vent de panique !

Ne sachant pas comment se déroule une concertation, je recherche sur le net des comptes-rendus. Je lis ceux du barreau de Gonesse puisque le maitre d’ouvrage est le même et que le Garant est aussi le même. Je me rends compte que le temps d’intervention est limité à 1 question et 3 minutes. Et moi j’ai une vingtaine de questions. Bref, je me dis qu’il ne faut pas dépasser 3 minutes et les questions, je ne sais pas trop comment les traiter.

Puisque 3 minutes c’est court, je décide de préparer le travail par écrit. Ce sera plus facile pour moi, enfin c’est ce que je croyais !