internetJe fais sans doute partie des utilisateurs les plus anciens du web. A cette époque, l’accès était disponible dans les labos de recherches universitaires. On l’utilisait comme une base de connaissance, répertoriant, les deniers articles scientifiques dans telle ou telle discipline. Puis le web c’est ouvert au monde, il a évolué utilisant d’autres protocoles de communication pour devenir le « NET ».

 Aujourd’hui il est devenu une formidable base de connaissance mondiale, je l’ai vérifié lorsqu’il a fallu que je trouve des informations sur la construction des routes et leurs impacts. J’avais déjà fait cet exercice en 2007 et j’avais trouvé nombre de publications en anglais venant des Etats Unis, du Canada, et bien sur des pays du nord de l’Europe.

 Depuis 2007, la France a rattrapé son retard, et aujourd’hui, on peut retrouver des textes législatifs, des études d’agences nationales ou ministérielles, des rapports législatifs et bien entendu la quasi-totalité des publications scientifiques sur tel ou tel sujet.

 Dans un certain sens, cela permet au simple citoyen que je suis de disposer d’une connaissance autrefois réservée aux experts ou aux acteurs politiques et économiques. Bien sur cela nécessite du temps, beaucoup de temps car contrairement à une démarche politique, l’acquisition des connaissances oblige à lire les documents, pas les synthèses, ni les résumés.

Me voilà donc réconcilié avec Internet.