ParadoxeLes trois réunions de concertation que ce soit à Soisy, Montmorency ou Groslay ont été l’occasion pour les populations de la vallée de Montmorency de s’exprimer contre le projet de l’avenue du Parisis.


Même si la réunion de Deuil ne s’est pas encore déroulée, le fait est établi, cette avenue, dans sa définition actuelle n’est pas acceptable. 

Le temps de la prise de responsabilité est bientôt venu.

Le conseil général fera t il le choix de l’avenue contre les habitants ou au contraire prendra t il le recul nécessaire pour nous proposer un autre avenir préservant notre qualité de vie sans pour autant négliger le développement économique et social ? Comment pourrait-il en être autrement ? 


La tendance actuelle, distillée avec parcimonie, ici à des opposants, ici à des journalistes, le conseil général ferait le choix de construire la partie « Est » en se reposant sur les conclusions des conseils municipaux de cette partie du département. Il ne le fera pas sur la partie « ouest » du moins pas pour l’instant

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Cela ne l’empêche pas pour autant de délibérer et décider de la poursuite du projet sur la totalité du projet.

La concertation prend alors toute son importance. Au-delà de l’opposition, même la plus farouche, elle doit exprimer nos choix, par une redéfinition globale du projet afin de préserver au mieux notre avenir face à une classe politique qui nous démontre depuis quatre vingt ans quelle est toujours la même.

A défaut, nous signerons un chèque en blanc pour le projet présenté !